samedi 26 juin 2010
Conseil pour un ami qui dépense trop d'argent
Ce serait bien que tu fasses une liste de ces choses qui sont essentielles pour toi. Les choses qui ne sont pas ici, tu ne peux pas les acheter.
Tu pourrais ouvrir un compte bancaire qui t'aide à économiser, tous les banques ont une type de compte comme ça.
Il est nécessaire que tu aies de force de volontaire.
À ta place je ferai un effort très grand pour ne devenir pas pauvre.
Conseil pour moi même
- Ce serait bien que tu arrêtes d'acheter des paquets.
- Il faut que tu sors le moins possible, au moins les premières semaines.
- Tu peux mâcher du chewing gum quand tu te sens anxieuse.
- À ta place je changerais de groupe d'amis.
Conseil pour une amie qui gardera un bébé
Alors je lui ai donné quelques conseils:
Il faut que tu achètes des sucettes pour calmer le bébé quand il pleure.
Ce serait bien que tu lises un peu sur les enfants pour que tu saches quoi faire dans cas d'émergnece.
Tu pourrais chercher des jeux dans l'internet pour amuser le bébé.
À ta place, je demanderais à la mère des instructions exacts pour garder le bébé.
Si tu ne te sents pas sûre, ce serait une bonne idée que tu parles avec la mère et le demande qu'elle choisit une autre person, pour eviter accidents.
les conseils..................
Ce serait bien que tu puisses permettre à ton meilleur ami de s'asseoir et de rester très calme, après il faut que tu parles avec lui calmement et sérieusement, tu vas donner la nouvelle et regarder si ton ami a besoin de quelque chose, par exemple un verre de l'eau.... aussi est nécessaire que tu le dises que tu va être avec lui pour le soutenir dans le moment difficile.....
J'ai ma première blind date ce soir!
À ta place, j'arriverais 10 minutes en retard pour voir si il est beau, si il n'est pas beau, c'est mieux que tu partes..... si tu decides de rester, le prèmiere chose que tu peux faire est rester calme , respirer et marche lentement, ce serait bien que tu ne trouveres pas comme un personne désespéré, aussi ne parles pas de ton vie personelle, mais tu peux parler de ton goût et ton intérêt personels, et aussi n`accapares pas toute la conversation......
samedi 19 juin 2010
les devinettes.....
2- nous y vont pour acheter les livres.
3- tu en va manges dans le mètre
4- tu peux en trouver dans le magasin d'animaux
5- le buraliste en vend
devinnettes devinettes
2. On en parle pendant la coup du monde...
3. En france, on en boit quand on celebre quelque chose...
4. On en prend un quand le ciel devient noir...
5. On y pense quand on a très faim...
6. On y crois si on va a la Mosque...
7. Les étudiants les plus dédiés y passe le plus de temps...
8. On y place les voitures qui sont pris par la police...
Devinettes
2 Le président mexicain y habite > .......................
3 On dit que les français en boivent beaucoup > .......................
4 Les contrôleurs aériens y travaillent > .......................
samedi 5 juin 2010
le mariage gay à Mexico
jeudi 3 juin 2010
Euthanasie: une «gamme de possibilités» s'offre à Québec
Des députés membres de la Commission spéciale sur la question de mourir dans la dignité ont donné cet exemple pour démontrer la pertinence de la consultation publique qui débutera à la fin de l'été. À défaut de pouvoir, par exemple, légaliser l'euthanasie et le suicide assisté - seul Ottawa peut le faire -, «il y a une gamme de possibilités» qui s'offrent à Québec pour agir dans ce domaine, a plaidé hier le président de la Commission, Geoffrey Kelley, député libéral.La vice-présidente, Véronique Hivon, a ajouté que les provinces peuvent décider, comme l'a déjà fait la Colombie-Britannique, de ne pas porter d'accusations contre les personnes qui, par compassion, participent à une euthanasie ou un suicide assisté.
«Dans la foulée de l'affaire Sue Rodriguez, le procureur général de la Colombie-Britannique a émis une directive (stipulant) que, dans certains cas comme celui de Sue Rodriguez, il n'y aurait pas de dépôt de poursuite. Parce que ce sont les provinces qui sont les poursuivants dans la majorité des éléments du Code criminel. Donc, ça, c'est un exemple» de geste que pourrait faire Québec, a expliqué la péquiste, précisant que la directive de la Colombie-Britannique comprend une série de critères.
Les deux députés ont insisté: il ne s'agit que d'un exemple. «Je ne veux pas donner l'impression qu'on a déjà décidé d'aller de l'avant. On n'a pas encore entendu les citoyens, et j'insiste beaucoup sur l'importance de cette étape dans notre démarche», a affirmé M. Kelley. Selon lui, l'exercice pourrait mener au dépôt d'un projet de loi comme au maintien du statu quo.
«On veut entendre les gens et voir ce qui va se dégager de tout ça avant de prendre les décisions, a ajouté Mme Hivon. C'est certain que c'est un débat qui est beaucoup abordé par la lorgnette du droit criminel. Mais c'est certain que la santé, la fin de vie, la souffrance humaine, ce n'est pas une question de compétence. Et les gens ont interpellé les élus québécois pour faire ce vaste débat. Et c'est notre responsabilité de le faire.»
Les deux élus ont dévoilé le document de consultation qui servira de base aux audiences publiques qui se tiendront dans 11 villes du Québec à compter de la fin de l'été. Ce document a été préparé à la suite d'une consultation auprès d'experts, en février et mars. Il présente des définitions, l'état du droit, des expériences étrangères, les arguments favorables et défavorables à la légalisation de l'euthanasie et du suicide assisté. Il invite les Québécois à répondre à une série de questions.
«On a essayé de préparer un document le plus neutre possible», a dit M. Kelley.Les citoyens peuvent transmettre un mémoire ou faire une demande d'intervention sans déposer un document écrit au plus tard le 16 juillet. Ils peuvent également remplir un questionnaire sur le site de l'Assemblée nationale (assnat.qc.ca). La Commission dispose d'un budget de 750 000$ pour tenir ses consultations.
mardi 1 juin 2010
macarons du chocolat!!!

samedi 29 mai 2010
Les lois sur l'avortement au Mexique
MEXIQUE - Lois contre l’avortement : un recul pour les droits des femmes
Natanya Robinowitz (lundi 1er février 2010)
Ce texte de Natanya Robinowitz a été publié en anglais puis en espagnol sur le site du Programme Americas du Center for International Policy (CIP), le 23 novembre 2009. L’auteur (natanyarobinowitz@gmail.com), qui travaille dans le domaine de la santé des femmes à Mexico, revient sur la série de lois contre l’avortement adoptées dans une quinzaine d’États mexicains depuis 2007.
Le 16 novembre 2009, l’assemblée législative de l’État de Veracruz, au Mexique, a adopté une loi selon laquelle la vie commence au moment de la conception et se termine par la mort naturelle. Veracruz devient ainsi le 17e État du Mexique à criminaliser l’avortement. La loi fait partie d’une série de mesures vivement contestées adoptées en réaction à la légalisation de l’avortement à Mexico en avril 2007.
La réforme de la constitution de l’État de Veracruz comporte une disposition ajoutée au dernier moment par le Parti d’action nationale (PAN), aux termes de laquelle les femmes qui avorteront dans l’illégalité pourront éviter la prison en acceptant de suivre un traitement médical et psychologique. Ce changement, prétend-il, « préservera le droit à la vie et protégera les femmes ». Et Margarita Guillaumín, du PRD, de rétorquer : « Dernière nouvelle : les femmes qui se sentent obligées d’avorter sont des femmes malades, folles, déséquilibrées, perturbées, …et ils vont les remettre sur le bon chemin. Alléluia ! »
Le débat à Veracruz, attisé par la passion et la colère, est caractéristique du combat général qui se livre dans tout le Mexique sur la question de l’avortement, et qui revêt une dimension à la fois personnelle et politique. Les batailles de l’avortement au Mexique touchent à des aspects politiques, comme l’intervention directe de l’Église catholique dans un État laïque, et à des problèmes de santé posés par le nombre important de complications consécutives à des avortements clandestins.
En ce qui concerne la dimension personnelle, le débat sur l’avortement contraint la société et la classe politique à examiner les conséquences cachées des politiques rigoureuses suivies en la matière et des avortements clandestins sur la santé et la vie des Mexicaines.
la pédophilie est l'excitation ou le plaisir sexuel qui se obtient pour l'activité ou la fantaisie sexuelle avec des enfants.
il y a differents types:
pédérastie- la fantaisie sexuelle avec un enfant plus petit à 13 ans sans la besoin d'avoir une relation sexuelle.
viol- la fantaisie sexuelle avec un enfant plus grand à 13 ans, avec la besoin d'avoir une relation sexuelle et aussi dans certains cas avec le consentement des enfants.
vous pouvez rencontrer X autre catégorie: l'impacient-resistent, le pereux-et qui évite et le personne qui dévalorise et qui évite.
un exemple simple c'est le cas de Marcial Maciel
Bien.
jeudi 27 mai 2010
Internet n'est pas un drogue
mercredi 26 mai 2010
L' INTERNET...
lundi 24 mai 2010
Samedi dernier mon ami m' ai téléphone à le 4 heures de matin pour que je l´ai aidea sortir de la prison, parce que l´alcoomètre l´avait arrêté....mon jour ai comencée a cette heure-là.... après qu´il m´ai téléphoné, je suis sorti a a cellule de dégrise pour ai racontré lui, quand je suis arrivée j' ai parlée avec une avocat, elle ma dit que je devais faire une protection dans la loi, je l´ai fait, mais elle m´ai dit que je devais esperér 4 heures parce que mon ami pouvait sortir de la prison, et j´ai espéré, et espéré.. jusqu' a le 5 heures de la soir et il finalement il a sorti....
le deuxième histoire......
quand ma mère était enceinte de moi, les docteurs l´ai realisé une opération de la vésicule, et quand elle m´ai apportée a le gastro-entérolegue il m´ai reconnue, le question est que quand j´ai visité tous mes docteurs m´ai reconnaissent, le prémiere fois que j´ai connue mon gynécologue, ma mère lui a dit, elle est ma fille, le trés petite, et il m´ai regardée, et il a dit, ah! c´est le petite enfant que coûté un million de pesos......

